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Marie Louise Peltier, une femme qui fait face à l'adversité
Après la mort du meunier Étienne Philogène Tinois , Marie-Louise Peltier , se retrouve donc seule pour élever ses trois filles mineures et administrer un patrimoine complexe fait de moulins, de terres, de dettes et de créances. Pendant près de huit ans, c'est à dire jusqu'à la majorité de la plus jeune de ses filles, elle gère les biens familiaux, règle les affaires en cours et veille à préserver ce qui peut l’être pour l’avenir de ses enfants. Ainsi, en août et septembre 1
7 févr.3 min de lecture


Marie Louise Peltier, la veuve du meunier de Lalobbe
Marie Louise Peltier , originaire de Gauditout, fille unique du maréchal-ferrant Charles Joseph et de Henriette Doyen épouse en 1850, Etienne Philogène Tinois originaire d'Herbigny ; il est le descendant d'une lignée de meuniers. Marie Louise apporte en dot une somme de 3000 francs que ses parents lui ont généreusement constituée. Trois filles naîtront de cette union. Philogène Tinois exploite alors le moulin d’Herbigny et ses dépendances. Il en est le propriétaire, mais cet
7 févr.10 min de lecture


Le Moulin qui parlait à la Vaux
« Je suis le moulin de Lalobbe… et voici mon histoire » On m’a oublié, aujourd’hui. Je ne fais plus partie du paysage : rien ne reste de mes murs, ni du cliquetis de mes roues. Pourtant… pendant plus de huit siècles , j’ai vibré au rythme de la Vaux. J’ai vu défiler des seigneurs, des moines, des meuniers, des paysans chargés de sacs de blé. J’ai nourri un village entier. Je suis né au Moyen Âge , et mes premières traces dorment encore dans les cartulaires des abbayes de S
8 janv.5 min de lecture


Quand le moulin devint usine électrique
Les débuts de l’électricité dans les Ardennes À la fin du XIXe siècle, l’électricité éclaire timidement les villes des Ardennes (Charleville, Mézières, Sedan…), mais les campagnes restent plongées dans l’obscurité. Seules quelques initiatives privées, comme des moulins équipés de génératrices, apportent un éclairage local et artisanal. Ces centrales hydrauliques, souvent modestes, alimentent un village ou une usine, mais leur production reste fragile, dépendante des caprices
8 janv.7 min de lecture


Le moulin et ses "coquins" phosphatés
Au tournant du XXᵉ siècle, le moulin de Lalobbe traverse une période de profondes transformations. Après avoir moulu le grain puis fabriqué des couleurs, le site semble avoir connu une activité aujourd’hui oubliée, avant sa reconversion en usine électrique. À partir d’indices dispersés dans les archives et les équipements du moulin, cette page propose de revenir sur un épisode méconnu de son histoire. À la fin du XIXᵉ siècle, les phosphates connaissent un fort développement e
8 janv.4 min de lecture


Le moulin à couleurs
Pour faire face aux premières minoteries industrielles, la reconversion d’un moulin à farine en moulin à couleur était courante à la fin du 19ème siècle, car les mécanismes de broyage étaient similaires. Le département est encore en 1840 le second de France pour la production du minerai de fer et de fonte juste derrière la Haute Marne. En 1857, 250 000 tonnes de minerai sont extraites. La métallurgie est alors florissante. Mais suite à l'ouverture de gisements de fer en Lorr
8 janv.4 min de lecture


Le moulin, témoin de tragédies
En août 1740, Françoise Doyen, épouse du voiturier Pierre-Antoine dit Martin, est retrouvée noyée près de la rivière qui alimente le moulin du village. Selon les premières constatations, elle serait tombée accidentellement dans l’eau et la profondeur du courant l’aurait aussitôt engloutie, sans qu’elle puisse être sauvée. Son corps est retiré de la rivière et déposé sur la berge. Alerté, l’officier de justice locale se rend sur place pour faire procéder à la reconnaissance of
8 janv.3 min de lecture


L’Eau, le Moulin et la Loi : Une Histoire de quelques centimètres
Sur les bords de la rivière de Vaux, le moulin des sieurs et dames Des Lyons, héritiers d’une longue tradition meunière, suscite une demande officielle : obtenir un règlement d’eau. Le 30 mai, leur pétition est déposée auprès des services des Ponts et Chaussées. L’enjeu ? Fixer les règles de gestion des eaux pour leur moulin, situé entre la forge du Hurtault et la filature Tranchart. Le 30 mai 1853, ils adressent une pétition à l’administration afin d’obtenir un règlement of
8 janv.4 min de lecture


Dans les rouages du moulin
Avant chaque changement de meunier, le moulin faisait l’objet d’un état des lieux minutieux. Le notaire se rendait sur place, accompagné de deux experts, afin d’examiner l’ensemble des bâtiments, des machines et du logement du meunier. Cette visite se déroulait en présence du propriétaire, du meunier sortant et de son successeur. Dans les archives du notaire de Wasigny, cinq de ces états des lieux ont été conservés, rédigés entre 1839 et 1884. Ces documents offrent un récit e
8 janv.9 min de lecture


Travailler au moulin : ce que les baux imposaient aux meuniers
Le moulin était donné à bail avec, dans un premier temps, quelques terres qui ont augmenté au fil des siècles pour aboutir à un véritable corps de ferme (terres, bois, prés, bâtiments agricoles) qui était loué conjointement au moulin. Des clauses spécifiques au moulin et d'autres au corps de ferme étaient donc incluses dans les baux. Le meunier-fermier se devait de les respecter scrupuleusement. 1673 , le seigneur François de Launoy confirme la location presque complète du mo
8 janv.9 min de lecture


Le Moulin face à l'usure du temps, de l'eau et du feu
Usure, conflits ou négligence, crues et tentative d'incendie : l’histoire de ce moulin est celle d’un combat permanent contre les éléments et les hommes. Une restauration bien nécessaire 1722 , Mr Hugues Canot, seigneur de Lalobbe fait restaurer le moulin qui en avait visiblement bien besoin. « En la même année (1722), on a racomodé le moulin dudit Lalobbe de fonds en comble, il a fallu tout jetter en bas, étant trop ancien et n’étoit guère seur (sûr), et ce n’étoit que vieu
8 janv.2 min de lecture


Meunier sous pression : le bail du moulin à la fin de la Révolution
Bail du 3 Brumaire an 6 entre Charles Biarnois et Nicolas Vuaflard Ad08 cote 3E24 168 ou 169 Contexte et parties prenantes Le 3 Brumaire an 6 (24 octobre 1797), devant des notaires de Rethel, un bail est signé entre Charles Biarnois , propriétaire résidant à Lalobbe (le bailleur), Nicolas Vuaflard , meunier et laboureur à Wasigny (le preneur). Ce bail porte sur le moulin à eau, des terres, des prés et des bâtiments situés à Lalobbe, pour une durée de 9 ans , à compter du 1e
8 janv.4 min de lecture


Le blé et la farine, sources de conflits
Au début de l’été 1525 , un important différend oppose l’abbaye de Signy aux seigneurs de La Lobbe. Pour éviter que le litige ne dégénère en un procès long et coûteux, les deux parties acceptent de se présenter devant les officiers du roi afin de rechercher un accord. Tout a commencé lorsque le sergent des seigneurs de La Lobbe arrêta Raulin le Roy, fermier d’une cense appelée Saint-Nicolas et dépendant de l’abbaye de Signy. Il s’empara de son cheval et de deux quarterons de
8 janv.5 min de lecture


Le préciput du moulin : chronique d’un droit oublié
L’histoire du moulin de Lalobbe ne se résume pas à sa roue et à ses meules : elle cache un droit ancien et étonnant, le préciput , survivance du Moyen Âge qui a traversé les siècles comme un fil invisible. Tout commence en 1205, quand le seigneur local reconnaît que l’abbaye de Signy a droit à un tribut régulier : quelques deniers, des poules et du blé provenant du moulin. Pendant des siècles, ces redevances sont confirmées par les tribunaux, symbole du pouvoir de l’abbaye su
8 janv.2 min de lecture


Le moulin au Moyen Age
Moulin médiéval, enluminure Psautier de Luttrell (1340). (British Library, Add MS 42130), f° 181r Découvrez parmi les textes extraits des cartulaires des abbayes de Signy et de Laon, quelques traces de l'existence du moulin. En 1205 , Guy de Sery, un fils de Wiard, reconnaît solennellement les droits que les moines possèdent depuis longtemps déjà : chaque maison doit fournir à l’abbaye une part de son revenu tiré des prés, des récoltes.... Deux deniers par fauchée, un denier
8 janv.4 min de lecture
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